mercredi 4 mai 2016

Journées d'étude du 2 au 4 mai 2016




Nous avons toujours besoin de contempler le mystère de la miséricorde. Elle est source de joie, de sérénité et de paix. Elle est la condition de notre salut. Miséricorde est le mot qui révèle le mystère de la Sainte Trinité. La miséricorde, c'est l'acte ultime et suprême par lequel Dieu vient à notre rencontre. La miséricorde, c'est la loi fondamentale qui habite le cœur de chacun lorsqu'il jette un regard sincère sur le frère qu'il rencontre sur le chemin de la vie. La miséricorde, c'est le chemin qui unit Dieu et l'homme, pour qu'il ouvre son cœur à l'espérance d'être aimé pour toujours malgré les limites de notre péché.

Thème :
 " Le sacrement de la Pénitence au cœur de l'Année de la miséricorde "

Conférences :
  • La Confession comme acte liturgique (Mgr Marcel UTEMBI ; Archevêque de Kisangani)
  • La pratique du Sacrement de la Pénitence dans l'action pastorale quotidienne (Abbé Vincent TSHOMBA ; Doyen, Curé de St Joseph)
  • Place du missionnaire de la Miséricorde dans l'Année de la Miséricorde (Abbé  Hubert KATAWA ; Curé de Ste Anne)
  • Étude des cas pratiques autour de la Confession (Abbé Vianney MUGANGU ; Aumônier du C.C.U. Kemi)

mercredi 2 mars 2016

Journée sacerdotale d'étude du lundi 29 février 2016


Thème :
"L'année de la miséricorde"

Le jubilé extraordinaire de la miséricorde est une invitation à redécouvrir et à faire découvrir le don de Dieu (Jn 4, 10), cette merveilleuse grâce.
La journée d'étude veut donc être l'occasion d'une telle redécouverte et le lieu de l'incitation pour chacun à montrer aux autres le visage miséricordieux de Dieu, apprendre à être " miséricordieux comme le Père " (Misericordiae vultus, passim). Les différentes interventions viseront à atteindre cet objectif, d'abord moyennant un parcours dans la Sainte Écriture et dans la Tradition, ensuite sous l'angle de la vie sacramentelle et de la vie de prière.

Conférences :  
  • La miséricorde de Dieu dans la Bible et dans la Tradition (Abbé Aimé LUSAMBO, Curé de St François de Sales)
  • Le sacrement de la miséricorde disponibilité et dispensation (Abbé François-Xavier BIKO, Curé de St Marcel)
  • Tour d'horizon de la dévotion envers la miséricorde divine (Abbé Hubert KATAWA, Curé de Ste Anne)
 Documents : 
Pape François : Catéchèse sur la miséricorde  Télécharger

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mardi 1 décembre 2015

Journée sacerdotale d'étude du 14 décembre 2015


Thème :
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50 ans après la publication de Presbyterorum ordinis, une relecture du document lui-même ne revient pas seulement à un exercice de mémoire, elle doit être aussi l’occasion d’en redécouvrir les virtualités – des précisions doctrinales aux suggestions pratiques – ou même d’en dégager de nouvelles interrogations, en vue d’un ministère plus fructueux au bénéfice du Peuple de Dieu et de l’humanité entière.

Conférences :
  • Le prêtre dans la mission de l’Église (Libère Pwongo, Recteur du Grand Séminaire st Kaggwa)
  • Le ministère des prêtres (Vincent Tshomba, Curé de Saint-Joseph)
  • La vie des prêtres (Fréderic Quirós, Assesseur pour la RDC de l’Université de la Sainte-Croix)
Documents :
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samedi 25 juillet 2015

Travailler par amour

À l'occasion du 40e anniversaire du décès de saint Josémaria



La nouvelle encyclique du Pape François s’inspire des premières pages de la Sainte Écriture : Dieu créa l’homme et le plaça dans le jardin d'Éden pour qu'il le travaille et le garde (Genèse 2, 15). Puis il fit tous les animaux, et les fit venir vers l'homme, pour voir comment il les appellerait (Genèse 2, 19). Cet acte d'amour de la part de Dieu était une façon d'exprimer sa confiance en chaque homme et en chaque femme, à qui il confiait la tâche de développer les potentialités dont lui-même avait doté les créatures.

Chacun de nous est gardien et veilleur de la création. Le pape nous le rappelle : Dieu a placé l'homme dans ce jardin non seulement pour prendre soin de ce qui existait, mais pour le faire fructifier avec son labeur, avec son travail : «L’intervention humaine qui vise le développement prudent du créé est la forme la plus adéquate d’en prendre soin, parce qu’elle implique de se considérer comme instrument de Dieu pour aider à faire apparaître les potentialités dont il a lui-même doté les choses » (Laudato si’, 124).

Dans la mesure où les hommes s’efforcent d'accueillir le dessein du Créateur, toute tâche humaine noble peut devenir un instrument de progrès pour le monde et pour la dignité de la personne.

Le travail bien fait en est la clé, s’il est animé par le désir d’aimer et de servir par amour de Dieu et du prochain. Certes, d'autres motivations interviennent aussi : entre autres l’obligation de se procurer, pour soi-même et sa famille, le nécessaire pour vivre, le souci généreux d'aider des personnes dans le besoin, le désir d'atteindre la perfection humaine dans un domaine bien précis. Cependant l'appel du pape nous rappelle que le but est encore plus élevé : collaborer, dans une certaine mesure, avec Dieu à la rédemption de l'humanité.

Aujourd'hui c’est le quarantième anniversaire du décès de saint Josémaria, fondateur de l'Opus Dei, qui a proclamé au monde entier la valeur évangélique du travail réalisé par amour. Je suis témoin de la façon dont saint Josémaria s'est efforcé de vivre personnellement, jusqu'au terme de sa vie sur terre, ce qu'il prêchait sur le travail. « Le grand privilège de l'homme c'est de pouvoir aimer et de dépasser ainsi l'éphémère et le transitoire », écrit-il dans son recueil d’homélies Quand le Christ passe. Et il ajoutait : «L’homme ne doit pas se limiter à faire, à construire des objets. Le travail naît de l'amour, manifeste l'amour, est ordonné à l'amour. Nous reconnaissons Dieu non seulement dans le spectacle de la nature mais aussi dans l'expérience de notre vie, de notre effort. Le travail devient ainsi prière, action de grâces, puisque nous nous savons placés par Dieu sur terre, aimés de Lui, héritiers de ses promesses. »

Selon l'orientation qui lui est donnée, le travail est en mesure de détruire, ou d'accorder une dignité aux personnes, de soigner, ou de défigurer la nature, de prêter à notre prochain le service qui lui est dû, ou de l'en priver.

Qui subit le chômage et connaît des difficultés financières comprend bien la dignité que donne le travail. Il est normal que les personnes au chômage soient au cœur de la prière et de la préoccupation des chré-tiens. Le pape dit que « dans ce sens, aider les pauvres avec de l’argent doit toujours être une solution provisoire pour affronter des urgences. Le grand objectif devrait toujours être de leur permettre d’avoir une vie digne par le travail. » (Laudato si, 128). Cette encyclique nous rappelle aussi que « cesser d’investir dans les personnes pour obtenir plus de profit immédiat est une très mauvaise affaire pour la société » (ibid.).

Benoît XVI a défini le chrétien comme « un cœur qui voit ». L'efficacité économique est sans doute un critère à suivre dans le monde du travail, mais ce n’est pas le seul ; tout comme le Christ, le chrétien met tout son cœur à son travail et à servir les autres : c’est aussi une façon de louer le Créateur. Seul le travail vécu comme un service, le travail qui a l'homme pour centre, le travail que l'on fait par amour de Dieu, est en mesure d'ouvrir des perspectives de bonheur terrestre et éternel aux femmes et aux hommes de notre temps.

+Xavier Echevarría, Prélat de l'Opus Dei

"Source Le Potentiel N°6464 Vendredi 26 juin 2015"
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