lundi 20 septembre 2021

« Prêtre diocésain, je trouve dans l’Opus Dei de quoi nourrir ma vie spirituelle »

 

À l’occasion du 14 février, date anniversaire de la fondation de la Société Sacerdotale de la Sainte Croix, l’abbé François Dedieu, prêtre du diocèse de Nanterre, revient avec nous sur sa vocation à l’Opus Dei.

Opus Dei - « Prêtre diocésain, je trouve dans l’Opus Dei de quoi nourrir ma vie spirituelle »

Pour commencer, pouvez-vous nous raconter comment vous avez connu l’Opus Dei ?

J’ai connu l’Opus Dei en 1997 alors que j’étais séminariste. J’ai alors trouvé dans le message de son fondateur Saint Josémaria quelque chose qui faisait écho à une aspiration profonde de mon cœur : cette idée que chaque personne était appelée à recherche la sainteté là où elle se trouvait. En accord avec mon supérieur, j’ai donc participé pendant mes trois années de séminaire, à des activités de formation proposées par l’Opus Dei. Une habitude que j’ai gardée quand je suis devenu prêtre diocésain en participant par exemple régulièrement aux récollections organisées pour les prêtres.

À ce moment-là, vous n’aviez donc pas demandé l’admission ?

Non. J’aimais la formation que je recevais mais la question de ma vocation à l’Opus Dei n’était pas claire dans mon cœur. J’ai donc passé des années à « profiter » de cette formation, avant de faire un pas de plus.

À quel moment avez-vous fait ce pas ? Quand votre vocation s’est-elle imposée à vous ?

En 2013, pendant un pèlerinage que je guidais en Terre Sainte ! J’ai en effet reçu la grâce de « voir » pleinement ma vocation à deux occasions. Une première fois, à Nazareth, au cœur de la Basilique de l’Annonciation, où il m’est apparu clairement que j’étais appelé à entrer dans l’Opus Dei. La vie cachée de Jésus à Nazareth m’a alors profondément touché : sa manière de sanctifier toute chose ordinaire par sa présence. C’est aussi là que le Fils de Dieu s’est fait homme pour que nous devenions fils de Dieu, appelés à vivre en ce monde en fils de Dieu.

Une seconde fois, quelques jours plus tard, à Jérusalem, dans la Basilique du Saint Sépulcre, dans la chapelle où a été découverte la Sainte Croix. Cette seconde intuition, je l’ai reçue comme une sorte de confirmation d’une décision que j’avais déjà prise. C’est pourquoi, dès mon retour en France j’ai exprimé ma demande d’admission à un prêtre de l’Opus Dei. J’en ai aussi parlé très simplement à mon évêque qui m’a dit : « qu’est-ce que j’aimerais que davantage de prêtres entrent dans des sociétés sacerdotales ! »

Concrètement, en quoi cette admission a-t-elle changé votre quotidien ?

Vue de l’extérieur, en rien du tout ! Je reste un prêtre diocésain qui célèbre la Messe, célèbre les sacrements et accompagne ses paroissiens. Sur terre, je n’ai qu’une autorité, celle de mon évêque. Ma vie continue donc comme avant, au même endroit qu’avant. Mais comme tous les laïcs de l’Opus Dei portés par leur vocation propre, je cherche à vivre la sainteté dans ma vie ordinaire, c’est-à-dire dans mon sacerdoce. Je profite donc, avec d’autres prêtres, des moyens de formation de l’Opus Dei (le cercle, la récollection, la retraite) et je vis le plan de vie.

Votre vocation, vous la vivez donc comme n’importe quel laïc de l’Opus Dei ?

Absolument ! D’ailleurs, on est laïc avant d’être prêtre. Et il est intéressant de rappeler que c’est d’abord pour les laïcs que Saint Josémaria a fondé l’Opus Dei en 1928. Ce n’est que dans un second temps, en 1943, qu’il a compris que ce chemin pouvait aussi être emprunté par des prêtres. Un peu comme une extension… Mais au fondement du message de saint Josémaria se trouve cette invitation à vivre avec une « mentalité laïque ».

Spirituellement et humainement, que vous apporte donc votre appartenance à l’Opus Dei ?

L’accompagnement que je reçois dans l’Opus Dei me donne une structure et une nourriture pour ma vie spirituelle. Il me guide personnellement dans la manière dont je dois sanctifier mon sacerdoce.

Sur le plan humain, je dirais que l’Opus Dei me donne une famille, des frères avec lesquels je vis les mêmes choses selon le même esprit, sans jamais être coupé de mon diocèse. Au contraire, c’est peut-être grâce à cette famille que je parviens à vivre davantage la fraternité sacerdotale avec les autres prêtres de mon diocèse. Encore une fois, je ne suis pas un prêtre de l’Opus Dei mais un prêtre du diocèse de Nanterre dont la vie spirituelle est accompagnée par l’Opus Dei. Le fait que Dieu ait fait de moi son prêtre est premier devant la manière dont il m’appelle à sanctifier mon sacerdoce. Mais comme prêtre surnuméraire, le message de Saint Josémaria me fait vivre… et transparait donc forcément dans ma prédication.

(cf https://opusdei.org/fr-cd/article/pretre-diocesain-je-trouve-dans-lopus-dei-de-quoi-nourrir-ma-vie-spirituelle/)

mercredi 14 juillet 2021

Messes pour la fête de Saint Josémaria

 Plusieurs messes ont été célébrées en RDC pour la fête liturgique de Saint Josémaria, pendant ce mois de juin 2021

Opus Dei - Messes pour la fête de Saint Josémaria

Kinshasa. Le 22 juin, c´est Mgr. Jean Crispin Kimbeni qui a concélébré à la Cathédrale Notre Dame avec les deux autres évêques auxiliaires de Kinshasa, Mgr. Vincent Tsomba, et Mgr. Carlos Ndaka, avec Mgr. Xavier Valdés, vicaire de l´Opus Dei en RDC, et d'autres prêtres.

En prenant les mesures de distanciation sociale, des familles des fidèles de l´Opus Dei, et des amis et connaissances, se sont de nouveau retrouvés en ce jour de fête. Comme chaque année autour de cette date, on est venu pour prier Saint Josémaria, lui demander son aide, le remercier des faveurs obtenues à travers son intercession ou tout simplement, comme manifestation de reconnaissance pour l´impact de ses enseignements dans leurs vies.

La figure du Fondateur de l´Opus Dei et son message de sainteté au milieu du monde a été le noyau de l´homélie prononcée par Mgr. Kimbeni. Il a exhorté l´assemblé à se laisser conduire par l´Esprit du Christ dans les activités quotidiennes.

Les professeurs, parents et élèves du Lycée Liziba, à Kinshasa, ont également eu leur messe le 25 juin, à la Paroisse Saint Léonard de Mbudi. Ils ont commémoré cette journée avec une belle célébration animée par la chorale de l´école.

Mme Constance tenait à ce que son fils Josémaria soit présent à la messe de son saint Patron !

Lubumbashi. Le 28 juin, de nombreuses personnes se sont réunies à la Cathédrale Saints Pierre et Paul pour participer à la messe en l'honneur du fondateur de l´Opus Dei. L'abbé Mugangu, fraîchement arrivé à Lubumbashi, a axé son homélie sur deux grands points : le rappel de l'appel universel à la sainteté, et le travail comme moyen essentiel pour atteindre cette sainteté dans la vie ordinaire. En bref, être continuellement à l'écoute des inspirations de l'Esprit Saint.

Kolwezi. Une Messe a eu lieu aussi à Kolwezi le 26 juin à la Cathédrale Saint Eloi et Sainte Barbe, célébrée par le Recteur, l'abbé Léonard. Les amis et dévots de Saint Josémaria de cette ville minière du Katanga, sont de plus en plus nombreux à se retrouver pour ce rendez-vous.

Bandundu. Dimanche, le 27 juin dans la sous-paroisse Saint Josémaria, l'abbé Obelemfu a célébré une messe en honneur de leur saint patron. Il a été l'occasion pour expliquer l'Opus Dei, et pour montrer le projet de construire dès que possible une nouvelle paroisse dans un terrain qui est déjà disponible.

Dakar. Grâce à la présence de quelques fidèles de l'Opus Dei à Dakar, la dévotion à Saint Josémaria est en train de se répandre actuellement dans la capitale du Sénégal. Suite à la demande de ces fidèles, une messe en l'honneur de saint Josémaria été célébrée dans une des églises de la ville.

(cf https://opusdei.org/fr-cd/article/messes-pour-la-fete-de-saint-josemaria/)




samedi 5 septembre 2020

Ordination sacerdotale de 29 membres de la prélature de l'Opus Dei

Le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'État du Saint-Siège, a ordonné samedi 5 septembre, 29 prêtres de la prélature de l'Opus Dei dans la basilique Saint-Eugène. Pour cette occasion, le Pape François a envoyé une lettre qui a été lue pendant la cérémonie.

Pendant l'ordination de 29 prêtres de l'Opus Dei

Au début de la liturgie, une lettre du Saint-Père au cardinal Parolin a été lue, dans laquelle il félicitait les 29 prêtres et leurs familles, " en particulier ceux qui, en raison de l'urgence sanitaire, ne peuvent être présents à l'ordination. "

LE PAPE FRANÇOIS : "AMENEZ TOUT LE MONDE AU CHRIST SOUFFRANT ET MISÉRICORDIEUX"

Dans la lettre du Pape, nous lisons : "Je demande aux nouveaux prêtres de considérer, en plus de la grandeur du don du sacerdoce, la signification de le recevoir précisément en ces moments de tant de souffrance dans le monde, dans lesquels la présence du Christ souffrant et miséricordieux est particulièrement palpable ; une présence que le Seigneur veut réaliser par son ministère. Comme les disciples, nous expérimenterons que, s'Il est à bord avec nous, nous ne ferons pas naufrage. Car telle est la force de Dieu : transformer tout ce qui nous arrive, y compris ce qui est mauvais, en quelque chose de bon. Le Saint-Père conclut en demandant aux nouveaux prêtres que "par leur union avec le Pape, ils concrétisent toujours l'aspiration de saint Josémaria : "Tous, avec Pierre, à Jésus par Marie".

CARDINAL PIETRO PAROLIN : "L'ÉGLISE VOUS ACCOMPAGNE ET VOUS REMERCIE POUR VOTRE 'OUI' ".

Le pape François envoie également "une félicitation affectueuse à notre bien-aimé mgr Fernando Ocáriz, prélat de l'Opus Dei, avec mon désir que le Seigneur continue à l'aider à accomplir son service fidèle et joyeux à la prélature et à toute l'Église, de façon spéciale en cette année de préparation à son jubilé sacerdotal".

 

Au cours de son homélie, le cardinal Pietro Parolin a développé la figure du bon pasteur, qui inspire à chaque prêtre d'être "une source de vie, de miséricorde, de simplicité".

Il a rappelé que "être pasteur ne consiste pas à accomplir une série de tâches mais à assumer un style de vie". Le berger, par exemple, "ne vit pas où il veut, mais où c'est mieux pour le troupeau". Le berger "n'est pas tant celui qui guide les autres que celui qui partage sa vie avec les moutons". L'idée du berger "ne se réfère pas au gouvernement mais à la vie, et c'est pourquoi Jésus caractérise le bon berger comme celui qui donne sa vie pour les brebis".

"Le ministère que vous assumez, chers ordinands, est de l'ordre de la vie, ne l'oubliez jamais", a déclaré le cardinal. Vous n'êtes pas appelé "à faire des choses, mais à donner et à partager votre vie, et vous pourrez ainsi réaliser pleinement l'appel à agir "en la personne du Christ"". De cette façon, "vous pourrez incarner le "style de Jésus". Car, comme l'écrivait saint Josémaria Escriva, le prêtre, quel qu'il soit, est toujours un autre Christ.

Être berger aujourd'hui "signifie être témoin de la miséricorde. "Je sais l'importance que vous accordez dans votre vie au sacrement de la réconciliation, et je ne peux que vous exhorter à continuer à le faire, afin d'être des dispensateurs de la grâce et du pardon de notre Seigneur. "Que les paroles de ta prédication soient des paroles de vie... : avant d'exhorter, proclame toujours la beauté du salut ; cette beauté nous attire pour vivre une vie morale digne de l'appel".

Une autre caractéristique du berger, a expliqué le cardinal, est la simplicité, dont nous parle la sainte célébrée aujourd'hui dans le calendrier liturgique (Sainte Thérèse de Calcutta) et qui s'obtient, entre autres, "dans le silence de la prière". La simplicité naît de la transparence de la prière et se manifeste par des choix concrets tels que "mener une vie ordonnée, sans se laisser entraîner dans mille choses, ce qui pourrait mettre en danger la simplicité d'un cœur entièrement consacré au Seigneur".

Enfin, le cardinal a évoqué la nécessité de garder à l'esprit la mission "d'apporter à tous la voix du Bon Pasteur, afin qu'ils se sentent aimés par le Christ". Cela exige "de ne pas être introverti mais extraverti ; de ne pas vouloir se faire remarquer mais de faire connaître Jésus". De plus, "il faut combiner la charité pastorale et une saine créativité, la fidélité et la flexibilité, la foi et un cœur disponible ; aller à la recherche des autres plutôt que de les attendre ; accueillir et non pas refuser les questions les plus complexes d'aujourd'hui, en particulier celles des jeunes".

MGR FERNANDO OCÁRIZ, AUX PARENTS: "MERCI D'AVOIR COLLABORÉ AVEC DIEU". 

L'Église vous accompagne, nous vous accompagnons tous par notre prière; et l'Église vous remercie pour votre "oui", l'offrande de toute votre vie", a ajouté le cardinal Parolin.

À la fin de la cérémonie, le prélat de l'Opus Dei a remercié le cardinal Parolin, qui était au Liban hier encore pour manifester la proximité et la sollicitude du Pape : " Votre présence nous renvoie tout de suite à celle du Saint-Père François, qui envoie sa bénédiction apostolique aux nouveaux prêtres, à leurs familles et à tous ceux qui sont présents à cette célébration. Continuons à soutenir le pape et ses collaborateurs par nos prières.

"Je voudrais transmettre, en particulier aux parents des nouveaux prêtres, quelques mots de gratitude", a ajouté le prélat : "Merci d'avoir collaboré avec Dieu pour faire germer la vocation au sacerdoce chez vos fils. Que Dieu, également par votre prière, remplisse de fruits le ministère sacerdotal que vos enfants exerceront désormais, avec la médiation maternelle de la Vierge. "

Les nouveaux prêtres

Parmi les personnes qui seront ordonnées se trouve Andrej Matis, 31 ans, qui sera le premier prêtre de la prélature en Slovaquie. Avant d'étudier la théologie à Rome, Andrej était musicien professionnel et a travaillé pendant plusieurs années comme violoniste dans le quatuor de musique de chambre "Mucha", avec lequel il a donné des concerts en Suisse, en République tchèque, en Italie, en Pologne, en France, en Autriche, au Luxembourg... "La beauté peut ouvrir des portes et parfois montrer le chemin, explique-t-il. Je pensais moi aussi que ces considérations n'étaient que de belles paroles, mais j'ai changé d'avis".

Un autre des nouveaux prêtres est le jeune médecin chilien Juan Esteban Ureta, 37 ans, qui a travaillé comme interne dans un centre médical à Concepción. Il affirme que maintenant, en tant que prêtre, il espère "pouvoir être un instrument pour que le pardon et la miséricorde du Seigneur atteignent de nombreuses personnes. Je voudrais savoir comment transmettre la bonne nouvelle de l'Évangile, à savoir que nous sommes tous aimés par le Christ".

 

Parmi les nouveaux prêtres, se trouvent plusieurs Africains, comme l'Ougandais Andrew Ekemu. Né à Kapchorwa en 1981, Andrew a étudié la médecine vétérinaire à l'université Makerere de Kampala. Il a travaillé pendant plusieurs années à la vaccination des vaches contre le nagana et au traitement des marabouts africains au zoo national de l'Ouganda. Au cours de ses études théologiques avant son ordination sacerdotale, il a achevé sa thèse de doctorat sur "La vision de l'histoire dans le livre du prophète Daniel". Il dit : "en Ouganda, nous sommes une population jeune, je vous demande donc de prier pour que de nombreux jeunes de mon pays puissent découvrir la grandeur d'une vie vécue avec le Christ et au service des autres".

Pensant à son avenir de prêtre, l'Italien Giovanni Vassallo souhaite "qu'en ces temps de pandémie, nous sachions accompagner les gens". Giovanni est né à Palerme et, avant d'étudier la théologie à l'Université pontificale de la Sainte Croix, il a étudié la philologie classique à l'Université de la Sapienza à Rome. Pendant dix ans, il a fait partie de l'équipe de direction de la Résidence universitaire internationale, où vivent des étudiants de nombreux pays, et il a enseigné le latin et la littérature dans une école à Rome.

En ce moment particulier, le Mexicain Roberto Vera, remercie Dieu pour "la merveilleuse famille dans laquelle il m'a fait naître, au sein de laquelle j'ai appris à l'aimer par-dessus tout". Et il ajoute : "Dieu me demande maintenant d'être prêtre pour célébrer la messe, pour réconcilier par la confession, pour administrer d'autres sacrements, pour parler de Jésus aux autres, pour accompagner ceux qui me le demandent, etc. C'est une très grande mission, je compte donc sur les prières de tous ceux qui lisent ces mots.

Guillermo Bueno, un autre ordinand, est né à Séville (Espagne) en 1983. Il est ingénieur en télécommunications de l'université de Séville, spécialisé en robotique et en automatisation. Avant d'envisager le sacerdoce, il s'est consacré à l'enseignement et à l'ingénierie, notamment au développement de systèmes d'identification biométriques. En 2013, il s'installe à Rome pour poursuivre des études de licence et de doctorat en théologie morale à l'Université de la Sainte-Croix. "J'ai comme exemple merveilleux un prêtre, saint Josémaria Escriva, explique Guillermo, un homme qui a su se faire tout à tous, essayant d'aimer tous ceux qu'il rencontrait comme Dieu les aimerait".

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vendredi 17 mai 2019

Messe en mémoire du bienheureux Álvaro

Á l'occasion de la fête du bienheureux Álvaro, une messe solennelle a été célébrée à Kinshasa par le Nonce Apostolique Mgr Ettore Ballestrero.


Dans une ambiance festive, Mgr Ettore Ballestrero a présidé ce jeudi 16 mai la concélébration eucharistique à l'occasion de la mémoire liturgique du Bienheureux Alvaro, à la Cathédrale Notre-Dame du Congo, dans la commune de Lingwala.

Des nombreuses personnes venues des quatre coins de la capitale ont tenu à honorer la mémoire de celui qui a été le premier successeur de saint Josémaria, et qui avait envoyé les premiers fidèles de l'Opus Dei, dans les années quatre-vingts, pour commencer le travail apostolique en RD du Congo.


Mgr Ballestrero a adressé dans son homélie des paroles pleines d'encouragement, en soulignant l'exemple de fidélité du Bienheureux Alvaro. " Vivons avec fidélité à Dieu notre vocation chrétienne, dans les grandes et les petites choses ". 


A la fin de la Messe il a pris a nouveau la parole pour remercier les présents pour leur travail. " Je suis très content d'avoir pu célébrer cette Messe avec vous. Je tiens à remercier tous les membres de l'Opus Dei pour le grand travail apostolique qu'ils sont en train de faire pour la société congolaise et pour l'Église universelle. Ils sont un exemple de fidélité à l'Église et au Pape. Je vous encourage à continuer de suivre l'exemple de saint Josémaria et du Bienheureux Alvaro. "


Sur le parvis de la Cathédrale on pouvait contempler les panneaux de l'exposition itinérante sur la vie de la Bienheureuse Guadalupe, la première femme de l'Opus Dei  à être béatifié. Un motif de joie, et un exemple à suivre. " Exemple de sainteté dans la vie ordinaire, dans le travail de chaque jour ", avait dit Mgr Ettore Ballestrero en évoquant la figure de la nouvelle bienheureuse.