lundi 29 novembre 2021

Le Pape François reçoit le prélat de l'Opus Dei en audience : " Que tous sortent faire de l'apostolat "

Le pape François a reçu en audience aujourd'hui à 9h15 Mgr Fernando Ocáriz, prélat de l'Opus Dei, accompagné du vicaire auxiliaire, Mgr Mariano Fazio.


Au cours de l'audience, qui a duré environ trente minutes, le prélat et le vicaire auxiliaire ont informé le Saint-Père sur divers aspects de l'apostolat des fidèles de la prélature dans différents pays. Ils ont notamment évoqué du processus de simplification des structures organisationnelles afin d'améliorer la dynamique et la coordination du travail apostolique. Le Pape s'est réjoui de cette démarche et a dit : "Il est important que tous soient dans la rue, à faire de l'apostolat".

Le Pape a exprimé son souhait que les fidèles de l'Opus Dei vivent fidèlement l'esprit fondateur, tout en s'adaptant aux changements que les défis actuels de la culture contemporaine présentent à la vie chrétienne. Il les a également encouragés à répandre dans le monde entier l'esprit de vérité, afin de faire face à la superficialité et au manque de justice qui règnent dans les relations sociales.


Comme lors des audiences des années précédentes, le Pape a donné sa bénédiction et a remercié la Prélature pour le travail qu'elle accomplit au service de l'Église.

Le prélat a remis au Saint-Père deux livres en chinois sur Saint Joseph, dont la publication est promue par deux fidèles de la prélature. Le Saint-Père leur a remis deux livres sur la "Statio Orbis" du 27 mars 2020.


mercredi 24 novembre 2021

Une vocation de service

 "Le Seigneur veut se servir de chacun de vous pour nous rappeler que le Seigneur appelle tout le monde", a déclaré Mgr Yanguas lors de l'ordination diaconale de 24 fidèles de l'Opus Dei.  


L'évêque José María Yanguas de Cuenca (Espagne) a ordonné les nouveaux diacres lors d'une cérémonie qui s'est déroulée dans la basilique Saint-Eugène à Rome, samedi 20 novembre.

Dans son homélie, Mgr Yanguas s'est adressé aux diacres en ces termes : " C'est moi qui vous ai choisis, dit Jésus ; je vous ai préférés, je vous ai aimés avec prédilection, je vous ai distingués d'un amour particulier. Un amour qui n'est pas une source d'orgueil ou de vanité, qui ne rend personne digne d'admiration, d'être tenu en haute estime par les autres. Le choix divin est toujours un cadeau, un cadeau gratuit. Cela vous fera la vivre toujours avec humilité, avec la claire conscience que la vocation est un don qui demande en retour des fruits de sainteté et de dévouement pastoral".

Et plus tard: "Le Seigneur veut se servir de chacun de vous pour nous rappeler que le Seigneur appelle tout le monde ; pour nous rappeler avec des mots et avec l'engagement humble mais authentique de vivre une vie pleinement cohérente avec la foi chrétienne. Nous ne voulons pas être comme ce célèbre capitaine qui exhortait les autres à embarquer alors qu'il restait confortablement à terre. Le Seigneur nous appelle personnellement à vivre l'aventure de la sainteté, de l'identification la plus complète possible avec Lui, et à nous rappeler que telle est la volonté de Dieu pour chaque personne".

À la fin de la cérémonie, le prélat de l'Opus Dei, Mgr Fernando Ocáriz, a prononcé quelques mots :

Excellence, cher don José María, chers nouveaux diacres, chères familles, chers amis,

Je tiens à vous adresser mes félicitations et à me joindre à la joie de toute l'Église pour cette ordination diaconale. Je remercie Dieu qui continue d'envoyer des "ouvriers dans sa moisson", en particulier dans cette petite famille du peuple de Dieu qu'est l'Œuvre.

En tant que diacres, vous êtes appelés à une vocation spéciale de service dans la liturgie, dans la proclamation de la parole et dans la charité. Vous savez que le Christ est le modèle du service, lui qui, par amour, s'est fait le serviteur de tous. En ces dernières semaines de l'Année consacrée à saint Joseph, nous pouvons apprendre du saint patriarche, comme le répète le pape François, à prendre soin tous ceux qui nous sont confiés et à les aimer tendrement, en pensant toujours à leur bien et à leur bonheur. Demandons à saint Joseph d'avoir un cœur attentif aux besoins des autres, afin que s'incarnent en nous les paroles du Christ : "Je ne suis pas venu pour être servi, mais pour servir". Dans la rencontre avec Jésus dans l'Eucharistie et dans la prière, vous trouverez toujours la grâce de mener à bien votre ministère.

Je me tourne maintenant tout particulièrement vers les familles des nouveaux diacres. Ils ont maintenant besoin de vous d'une manière spéciale. Ils comptent sur votre proximité et votre prière durant ce temps de formation qui précède l'ordination sacerdotale. Et à vous tous qui êtes physiquement loin d'eux, sachez qu'en réalité nous sommes très proches grâce à la communion des saints. Je suis sûr que les nouveaux diacres sentiront votre compagnie et votre affection dans ces circonstances.

Aujourd'hui, saint Josémaria, le bienheureux Alvaro et la bienheureuse Guadalupe viennent également à notre mémoire. Nous pouvons avoir recours à leur intercession pour que les nouveaux diacres aient ce cœur attentif aux besoins des autres.

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Les 24 candidats viennent d'Argentine, de Colombie, d'Équateur, d'Espagne, des États-Unis, de France, du Mexique, des Philippines et de Suisse.

(cf https://opusdei.org/fr-cd/article/ordination-de-24-diacres-de-lopus-dei/)

lundi 20 septembre 2021

« Prêtre diocésain, je trouve dans l’Opus Dei de quoi nourrir ma vie spirituelle »

 

À l’occasion du 14 février, date anniversaire de la fondation de la Société Sacerdotale de la Sainte Croix, l’abbé François Dedieu, prêtre du diocèse de Nanterre, revient avec nous sur sa vocation à l’Opus Dei.

Opus Dei - « Prêtre diocésain, je trouve dans l’Opus Dei de quoi nourrir ma vie spirituelle »

Pour commencer, pouvez-vous nous raconter comment vous avez connu l’Opus Dei ?

J’ai connu l’Opus Dei en 1997 alors que j’étais séminariste. J’ai alors trouvé dans le message de son fondateur Saint Josémaria quelque chose qui faisait écho à une aspiration profonde de mon cœur : cette idée que chaque personne était appelée à recherche la sainteté là où elle se trouvait. En accord avec mon supérieur, j’ai donc participé pendant mes trois années de séminaire, à des activités de formation proposées par l’Opus Dei. Une habitude que j’ai gardée quand je suis devenu prêtre diocésain en participant par exemple régulièrement aux récollections organisées pour les prêtres.

À ce moment-là, vous n’aviez donc pas demandé l’admission ?

Non. J’aimais la formation que je recevais mais la question de ma vocation à l’Opus Dei n’était pas claire dans mon cœur. J’ai donc passé des années à « profiter » de cette formation, avant de faire un pas de plus.

À quel moment avez-vous fait ce pas ? Quand votre vocation s’est-elle imposée à vous ?

En 2013, pendant un pèlerinage que je guidais en Terre Sainte ! J’ai en effet reçu la grâce de « voir » pleinement ma vocation à deux occasions. Une première fois, à Nazareth, au cœur de la Basilique de l’Annonciation, où il m’est apparu clairement que j’étais appelé à entrer dans l’Opus Dei. La vie cachée de Jésus à Nazareth m’a alors profondément touché : sa manière de sanctifier toute chose ordinaire par sa présence. C’est aussi là que le Fils de Dieu s’est fait homme pour que nous devenions fils de Dieu, appelés à vivre en ce monde en fils de Dieu.

Une seconde fois, quelques jours plus tard, à Jérusalem, dans la Basilique du Saint Sépulcre, dans la chapelle où a été découverte la Sainte Croix. Cette seconde intuition, je l’ai reçue comme une sorte de confirmation d’une décision que j’avais déjà prise. C’est pourquoi, dès mon retour en France j’ai exprimé ma demande d’admission à un prêtre de l’Opus Dei. J’en ai aussi parlé très simplement à mon évêque qui m’a dit : « qu’est-ce que j’aimerais que davantage de prêtres entrent dans des sociétés sacerdotales ! »

Concrètement, en quoi cette admission a-t-elle changé votre quotidien ?

Vue de l’extérieur, en rien du tout ! Je reste un prêtre diocésain qui célèbre la Messe, célèbre les sacrements et accompagne ses paroissiens. Sur terre, je n’ai qu’une autorité, celle de mon évêque. Ma vie continue donc comme avant, au même endroit qu’avant. Mais comme tous les laïcs de l’Opus Dei portés par leur vocation propre, je cherche à vivre la sainteté dans ma vie ordinaire, c’est-à-dire dans mon sacerdoce. Je profite donc, avec d’autres prêtres, des moyens de formation de l’Opus Dei (le cercle, la récollection, la retraite) et je vis le plan de vie.

Votre vocation, vous la vivez donc comme n’importe quel laïc de l’Opus Dei ?

Absolument ! D’ailleurs, on est laïc avant d’être prêtre. Et il est intéressant de rappeler que c’est d’abord pour les laïcs que Saint Josémaria a fondé l’Opus Dei en 1928. Ce n’est que dans un second temps, en 1943, qu’il a compris que ce chemin pouvait aussi être emprunté par des prêtres. Un peu comme une extension… Mais au fondement du message de saint Josémaria se trouve cette invitation à vivre avec une « mentalité laïque ».

Spirituellement et humainement, que vous apporte donc votre appartenance à l’Opus Dei ?

L’accompagnement que je reçois dans l’Opus Dei me donne une structure et une nourriture pour ma vie spirituelle. Il me guide personnellement dans la manière dont je dois sanctifier mon sacerdoce.

Sur le plan humain, je dirais que l’Opus Dei me donne une famille, des frères avec lesquels je vis les mêmes choses selon le même esprit, sans jamais être coupé de mon diocèse. Au contraire, c’est peut-être grâce à cette famille que je parviens à vivre davantage la fraternité sacerdotale avec les autres prêtres de mon diocèse. Encore une fois, je ne suis pas un prêtre de l’Opus Dei mais un prêtre du diocèse de Nanterre dont la vie spirituelle est accompagnée par l’Opus Dei. Le fait que Dieu ait fait de moi son prêtre est premier devant la manière dont il m’appelle à sanctifier mon sacerdoce. Mais comme prêtre surnuméraire, le message de Saint Josémaria me fait vivre… et transparait donc forcément dans ma prédication.

(cf https://opusdei.org/fr-cd/article/pretre-diocesain-je-trouve-dans-lopus-dei-de-quoi-nourrir-ma-vie-spirituelle/)

mercredi 14 juillet 2021

Messes pour la fête de Saint Josémaria

 Plusieurs messes ont été célébrées en RDC pour la fête liturgique de Saint Josémaria, pendant ce mois de juin 2021

Opus Dei - Messes pour la fête de Saint Josémaria

Kinshasa. Le 22 juin, c´est Mgr. Jean Crispin Kimbeni qui a concélébré à la Cathédrale Notre Dame avec les deux autres évêques auxiliaires de Kinshasa, Mgr. Vincent Tsomba, et Mgr. Carlos Ndaka, avec Mgr. Xavier Valdés, vicaire de l´Opus Dei en RDC, et d'autres prêtres.

En prenant les mesures de distanciation sociale, des familles des fidèles de l´Opus Dei, et des amis et connaissances, se sont de nouveau retrouvés en ce jour de fête. Comme chaque année autour de cette date, on est venu pour prier Saint Josémaria, lui demander son aide, le remercier des faveurs obtenues à travers son intercession ou tout simplement, comme manifestation de reconnaissance pour l´impact de ses enseignements dans leurs vies.

La figure du Fondateur de l´Opus Dei et son message de sainteté au milieu du monde a été le noyau de l´homélie prononcée par Mgr. Kimbeni. Il a exhorté l´assemblé à se laisser conduire par l´Esprit du Christ dans les activités quotidiennes.

Les professeurs, parents et élèves du Lycée Liziba, à Kinshasa, ont également eu leur messe le 25 juin, à la Paroisse Saint Léonard de Mbudi. Ils ont commémoré cette journée avec une belle célébration animée par la chorale de l´école.

Mme Constance tenait à ce que son fils Josémaria soit présent à la messe de son saint Patron !

Lubumbashi. Le 28 juin, de nombreuses personnes se sont réunies à la Cathédrale Saints Pierre et Paul pour participer à la messe en l'honneur du fondateur de l´Opus Dei. L'abbé Mugangu, fraîchement arrivé à Lubumbashi, a axé son homélie sur deux grands points : le rappel de l'appel universel à la sainteté, et le travail comme moyen essentiel pour atteindre cette sainteté dans la vie ordinaire. En bref, être continuellement à l'écoute des inspirations de l'Esprit Saint.

Kolwezi. Une Messe a eu lieu aussi à Kolwezi le 26 juin à la Cathédrale Saint Eloi et Sainte Barbe, célébrée par le Recteur, l'abbé Léonard. Les amis et dévots de Saint Josémaria de cette ville minière du Katanga, sont de plus en plus nombreux à se retrouver pour ce rendez-vous.

Bandundu. Dimanche, le 27 juin dans la sous-paroisse Saint Josémaria, l'abbé Obelemfu a célébré une messe en honneur de leur saint patron. Il a été l'occasion pour expliquer l'Opus Dei, et pour montrer le projet de construire dès que possible une nouvelle paroisse dans un terrain qui est déjà disponible.

Dakar. Grâce à la présence de quelques fidèles de l'Opus Dei à Dakar, la dévotion à Saint Josémaria est en train de se répandre actuellement dans la capitale du Sénégal. Suite à la demande de ces fidèles, une messe en l'honneur de saint Josémaria été célébrée dans une des églises de la ville.

(cf https://opusdei.org/fr-cd/article/messes-pour-la-fete-de-saint-josemaria/)




samedi 5 septembre 2020

Ordination sacerdotale de 29 membres de la prélature de l'Opus Dei

Le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'État du Saint-Siège, a ordonné samedi 5 septembre, 29 prêtres de la prélature de l'Opus Dei dans la basilique Saint-Eugène. Pour cette occasion, le Pape François a envoyé une lettre qui a été lue pendant la cérémonie.

Pendant l'ordination de 29 prêtres de l'Opus Dei

Au début de la liturgie, une lettre du Saint-Père au cardinal Parolin a été lue, dans laquelle il félicitait les 29 prêtres et leurs familles, " en particulier ceux qui, en raison de l'urgence sanitaire, ne peuvent être présents à l'ordination. "

LE PAPE FRANÇOIS : "AMENEZ TOUT LE MONDE AU CHRIST SOUFFRANT ET MISÉRICORDIEUX"

Dans la lettre du Pape, nous lisons : "Je demande aux nouveaux prêtres de considérer, en plus de la grandeur du don du sacerdoce, la signification de le recevoir précisément en ces moments de tant de souffrance dans le monde, dans lesquels la présence du Christ souffrant et miséricordieux est particulièrement palpable ; une présence que le Seigneur veut réaliser par son ministère. Comme les disciples, nous expérimenterons que, s'Il est à bord avec nous, nous ne ferons pas naufrage. Car telle est la force de Dieu : transformer tout ce qui nous arrive, y compris ce qui est mauvais, en quelque chose de bon. Le Saint-Père conclut en demandant aux nouveaux prêtres que "par leur union avec le Pape, ils concrétisent toujours l'aspiration de saint Josémaria : "Tous, avec Pierre, à Jésus par Marie".

CARDINAL PIETRO PAROLIN : "L'ÉGLISE VOUS ACCOMPAGNE ET VOUS REMERCIE POUR VOTRE 'OUI' ".

Le pape François envoie également "une félicitation affectueuse à notre bien-aimé mgr Fernando Ocáriz, prélat de l'Opus Dei, avec mon désir que le Seigneur continue à l'aider à accomplir son service fidèle et joyeux à la prélature et à toute l'Église, de façon spéciale en cette année de préparation à son jubilé sacerdotal".

 

Au cours de son homélie, le cardinal Pietro Parolin a développé la figure du bon pasteur, qui inspire à chaque prêtre d'être "une source de vie, de miséricorde, de simplicité".

Il a rappelé que "être pasteur ne consiste pas à accomplir une série de tâches mais à assumer un style de vie". Le berger, par exemple, "ne vit pas où il veut, mais où c'est mieux pour le troupeau". Le berger "n'est pas tant celui qui guide les autres que celui qui partage sa vie avec les moutons". L'idée du berger "ne se réfère pas au gouvernement mais à la vie, et c'est pourquoi Jésus caractérise le bon berger comme celui qui donne sa vie pour les brebis".

"Le ministère que vous assumez, chers ordinands, est de l'ordre de la vie, ne l'oubliez jamais", a déclaré le cardinal. Vous n'êtes pas appelé "à faire des choses, mais à donner et à partager votre vie, et vous pourrez ainsi réaliser pleinement l'appel à agir "en la personne du Christ"". De cette façon, "vous pourrez incarner le "style de Jésus". Car, comme l'écrivait saint Josémaria Escriva, le prêtre, quel qu'il soit, est toujours un autre Christ.

Être berger aujourd'hui "signifie être témoin de la miséricorde. "Je sais l'importance que vous accordez dans votre vie au sacrement de la réconciliation, et je ne peux que vous exhorter à continuer à le faire, afin d'être des dispensateurs de la grâce et du pardon de notre Seigneur. "Que les paroles de ta prédication soient des paroles de vie... : avant d'exhorter, proclame toujours la beauté du salut ; cette beauté nous attire pour vivre une vie morale digne de l'appel".

Une autre caractéristique du berger, a expliqué le cardinal, est la simplicité, dont nous parle la sainte célébrée aujourd'hui dans le calendrier liturgique (Sainte Thérèse de Calcutta) et qui s'obtient, entre autres, "dans le silence de la prière". La simplicité naît de la transparence de la prière et se manifeste par des choix concrets tels que "mener une vie ordonnée, sans se laisser entraîner dans mille choses, ce qui pourrait mettre en danger la simplicité d'un cœur entièrement consacré au Seigneur".

Enfin, le cardinal a évoqué la nécessité de garder à l'esprit la mission "d'apporter à tous la voix du Bon Pasteur, afin qu'ils se sentent aimés par le Christ". Cela exige "de ne pas être introverti mais extraverti ; de ne pas vouloir se faire remarquer mais de faire connaître Jésus". De plus, "il faut combiner la charité pastorale et une saine créativité, la fidélité et la flexibilité, la foi et un cœur disponible ; aller à la recherche des autres plutôt que de les attendre ; accueillir et non pas refuser les questions les plus complexes d'aujourd'hui, en particulier celles des jeunes".

MGR FERNANDO OCÁRIZ, AUX PARENTS: "MERCI D'AVOIR COLLABORÉ AVEC DIEU". 

L'Église vous accompagne, nous vous accompagnons tous par notre prière; et l'Église vous remercie pour votre "oui", l'offrande de toute votre vie", a ajouté le cardinal Parolin.

À la fin de la cérémonie, le prélat de l'Opus Dei a remercié le cardinal Parolin, qui était au Liban hier encore pour manifester la proximité et la sollicitude du Pape : " Votre présence nous renvoie tout de suite à celle du Saint-Père François, qui envoie sa bénédiction apostolique aux nouveaux prêtres, à leurs familles et à tous ceux qui sont présents à cette célébration. Continuons à soutenir le pape et ses collaborateurs par nos prières.

"Je voudrais transmettre, en particulier aux parents des nouveaux prêtres, quelques mots de gratitude", a ajouté le prélat : "Merci d'avoir collaboré avec Dieu pour faire germer la vocation au sacerdoce chez vos fils. Que Dieu, également par votre prière, remplisse de fruits le ministère sacerdotal que vos enfants exerceront désormais, avec la médiation maternelle de la Vierge. "

Les nouveaux prêtres

Parmi les personnes qui seront ordonnées se trouve Andrej Matis, 31 ans, qui sera le premier prêtre de la prélature en Slovaquie. Avant d'étudier la théologie à Rome, Andrej était musicien professionnel et a travaillé pendant plusieurs années comme violoniste dans le quatuor de musique de chambre "Mucha", avec lequel il a donné des concerts en Suisse, en République tchèque, en Italie, en Pologne, en France, en Autriche, au Luxembourg... "La beauté peut ouvrir des portes et parfois montrer le chemin, explique-t-il. Je pensais moi aussi que ces considérations n'étaient que de belles paroles, mais j'ai changé d'avis".

Un autre des nouveaux prêtres est le jeune médecin chilien Juan Esteban Ureta, 37 ans, qui a travaillé comme interne dans un centre médical à Concepción. Il affirme que maintenant, en tant que prêtre, il espère "pouvoir être un instrument pour que le pardon et la miséricorde du Seigneur atteignent de nombreuses personnes. Je voudrais savoir comment transmettre la bonne nouvelle de l'Évangile, à savoir que nous sommes tous aimés par le Christ".

 

Parmi les nouveaux prêtres, se trouvent plusieurs Africains, comme l'Ougandais Andrew Ekemu. Né à Kapchorwa en 1981, Andrew a étudié la médecine vétérinaire à l'université Makerere de Kampala. Il a travaillé pendant plusieurs années à la vaccination des vaches contre le nagana et au traitement des marabouts africains au zoo national de l'Ouganda. Au cours de ses études théologiques avant son ordination sacerdotale, il a achevé sa thèse de doctorat sur "La vision de l'histoire dans le livre du prophète Daniel". Il dit : "en Ouganda, nous sommes une population jeune, je vous demande donc de prier pour que de nombreux jeunes de mon pays puissent découvrir la grandeur d'une vie vécue avec le Christ et au service des autres".

Pensant à son avenir de prêtre, l'Italien Giovanni Vassallo souhaite "qu'en ces temps de pandémie, nous sachions accompagner les gens". Giovanni est né à Palerme et, avant d'étudier la théologie à l'Université pontificale de la Sainte Croix, il a étudié la philologie classique à l'Université de la Sapienza à Rome. Pendant dix ans, il a fait partie de l'équipe de direction de la Résidence universitaire internationale, où vivent des étudiants de nombreux pays, et il a enseigné le latin et la littérature dans une école à Rome.

En ce moment particulier, le Mexicain Roberto Vera, remercie Dieu pour "la merveilleuse famille dans laquelle il m'a fait naître, au sein de laquelle j'ai appris à l'aimer par-dessus tout". Et il ajoute : "Dieu me demande maintenant d'être prêtre pour célébrer la messe, pour réconcilier par la confession, pour administrer d'autres sacrements, pour parler de Jésus aux autres, pour accompagner ceux qui me le demandent, etc. C'est une très grande mission, je compte donc sur les prières de tous ceux qui lisent ces mots.

Guillermo Bueno, un autre ordinand, est né à Séville (Espagne) en 1983. Il est ingénieur en télécommunications de l'université de Séville, spécialisé en robotique et en automatisation. Avant d'envisager le sacerdoce, il s'est consacré à l'enseignement et à l'ingénierie, notamment au développement de systèmes d'identification biométriques. En 2013, il s'installe à Rome pour poursuivre des études de licence et de doctorat en théologie morale à l'Université de la Sainte-Croix. "J'ai comme exemple merveilleux un prêtre, saint Josémaria Escriva, explique Guillermo, un homme qui a su se faire tout à tous, essayant d'aimer tous ceux qu'il rencontrait comme Dieu les aimerait".

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vendredi 17 mai 2019

Messe en mémoire du bienheureux Álvaro

Á l'occasion de la fête du bienheureux Álvaro, une messe solennelle a été célébrée à Kinshasa par le Nonce Apostolique Mgr Ettore Ballestrero.


Dans une ambiance festive, Mgr Ettore Ballestrero a présidé ce jeudi 16 mai la concélébration eucharistique à l'occasion de la mémoire liturgique du Bienheureux Alvaro, à la Cathédrale Notre-Dame du Congo, dans la commune de Lingwala.

Des nombreuses personnes venues des quatre coins de la capitale ont tenu à honorer la mémoire de celui qui a été le premier successeur de saint Josémaria, et qui avait envoyé les premiers fidèles de l'Opus Dei, dans les années quatre-vingts, pour commencer le travail apostolique en RD du Congo.


Mgr Ballestrero a adressé dans son homélie des paroles pleines d'encouragement, en soulignant l'exemple de fidélité du Bienheureux Alvaro. " Vivons avec fidélité à Dieu notre vocation chrétienne, dans les grandes et les petites choses ". 


A la fin de la Messe il a pris a nouveau la parole pour remercier les présents pour leur travail. " Je suis très content d'avoir pu célébrer cette Messe avec vous. Je tiens à remercier tous les membres de l'Opus Dei pour le grand travail apostolique qu'ils sont en train de faire pour la société congolaise et pour l'Église universelle. Ils sont un exemple de fidélité à l'Église et au Pape. Je vous encourage à continuer de suivre l'exemple de saint Josémaria et du Bienheureux Alvaro. "


Sur le parvis de la Cathédrale on pouvait contempler les panneaux de l'exposition itinérante sur la vie de la Bienheureuse Guadalupe, la première femme de l'Opus Dei  à être béatifié. Un motif de joie, et un exemple à suivre. " Exemple de sainteté dans la vie ordinaire, dans le travail de chaque jour ", avait dit Mgr Ettore Ballestrero en évoquant la figure de la nouvelle bienheureuse. 

mercredi 8 mai 2019

Ordinations sacerdotales: " Dieu est toujours un gage d'avenir "

Samedi 4 mai, en la Basilique Saint Eugène, à Rome, 34 fidèles de l'Opus Dei ont reçu l'ordination sacerdotale. Issus de 16 pays différents, ces nouveaux prêtres s'incorporent ainsi au clergé de la Prélature.


Le cardinal Antonio Cañizares qui les a ordonnés, leur a adressé une homélie où il leur disait, entre autres choses : "N'oubliez pas que le bon pasteur est celui qui, comme le Christ, pense toujours au bien des âmes plutôt qu'à ses intérêts personnels. Pour ce faire, et parce qu'il sait aimer, il est capable des plus grands sacrifices".

Dans le chœur, Mgr. Fernando Ocáriz, prélat de l'Opus Dei, a participé à cette cérémonie à laquelle ont assisté aussi les familles et les nombreux amis des nouveaux prêtres.

"Seul l'amour - dit Mgr Cañizares- peut donner un sens à une vie de don de soi. Un amour que nous tâcherons de pousser à l'extrême, jusqu'à l'oubli de nous-mêmes, qui nous portera à vivre contents, en travaillant là où Dieu voudra de nous, en nous appliquant à accomplir sa volonté. En s'appuyant sur des paroles du Pape, il a ajouté " l'accompagnement est aujourd'hui la clé de l'identité d'un pasteur. On a besoin de ministres qui incarnent la proximité du Bon Pasteur, de prêtres qui soient des icônes vivantes de cette proximité ".

Mgr Cañizares a encouragé ces futurs prêtres à prendre tout spécialement soin de la Messe et du sacrement de Pénitence: "Face à la merveille d'être des confesseurs, des ministres de la grâce de Dieu, considérez que nous avons tous besoin de ce pardon. Soyez de bons confesseurs et de bons pénitents. En effet, accompagner les autres nous demande à nous aussi de nous mettre en route, en luttant contre nos propres défauts en comptant sur la grâce de Dieu ".


Mgr Canizares a pensé à ce que saint Josémaria aurait dit aux familles des ordinants : " Soyez dans la joie parce que le Seigneur a daigné choisir l'un des vôtres pour que, devenant son ministre, il soit en mesure d'apporter la paix de Dieu à tout le monde ".

" Dieu est toujours un gage d'avenir, - leur a-t-il assuré-. Aujourd'hui, Il est là, à nous annoncer encore qu'Il ne manquera jamais de nous envoyer des pasteurs et que le secours du ministère sacerdotal ne nous manquera pas ".

"Avec le temps, tout s'imbrique "

Voici ce que, quelques jours avant leur ordination, plusieurs ordinants nous ont confié sur l'itinéraire qui les a conduits au ministère sacerdotal.

Yann Le Bras, Français, dit "qu'il n'a aucune raison d'avoir peur puisque la vocation c'est Dieu qui la donne et que Dieu nous accompagne tous, toujours, et ses prêtres en particulier. Si je devais avoir peur de quelque chose, ce serait de moi-même. C'est pourquoi je demande à Dieu et à la Sainte Vierge, qui est la Mère des prêtres, de m'aider".

Samuel Fancourt, Néo-Zélandais, converti au catholicisme il y a quelques années, devient prêtre aujourd'hui. " En regardant en arrière, l'on perçoit que Dieu a agit progressivement dans votre vie. Des gens, des lieux, des événements. Ce sont des expériences loin de la foi, peut-être, mais avec le temps tout s'imbrique et l'on y décèle le plan de Dieu.


Paul Kioko, du Kenya, médecin durant des années dans un hôpital de Nairobi se dit aujourd'hui " qu'un prêtre est quelqu'un qui est d'astreinte non pas un seul jour, mais à tout instant de sa vie. Il doit en effet prendre soin des âmes qui lui ont été confiées et être prêt à s'en occuper à chaque instant du jour et de la nuit ".

Claudio Tagliapietra, Italien, né à Venise, pense "que le prêtre doit savoir écouter et qu'en écoutant il est tenu de ne pas juger. C'est quelqu'un qui n'a pas toujours réponse aux questions qu'on lui pose parce que les solutions se construisent dans le calme ".

(cf https://opusdei.org/fr/article/ordination-de-34-pretres-en-direct/)

jeudi 8 novembre 2018

L'homme qui avançait avec les éléphants (il sera bientôt prêtre)

Paul Kioko a grandi au Kenya, parmi les éléphants, les rhinocéros, les lions et les serpents. Après plusieurs années de travail en tant que médecin, il a reçu le diaconat le 3 novembre. Voici son histoire. 6 nov. 2018


 Où êtes-vous né?

Je suis né à Nairobi, capitale du Kenya, mais j'ai passé toute mon enfance dans les différents parcs nationaux du pays, avec mes parents et mes frères et sœurs. Mon père travaillait au Kenya Wildlife Service en tant que "ranger en chef" (chef des gardes forestier).

Quel était son travail ?

Son travail consistait à protéger et à prendre soin de la faune dans ces parcs. Mon enfance a été itinérante : nous avons vécu environ cinq ans dans un parc, puis avons emménagé dans un autre, jusqu'à couvrir presque tout le pays. Le parc national de Nakuru, les montagnes Aberdare, le parc Amboseli au pied du Kilimandjaro ou le parc national Tsavo, ont été mes demeures.

Quelle a été votre enfance dans cette savane ?

Nous avons grandi, avec mes frères et sœurs, en jouant au cœur de la végétation. Bien qu'il y ait toujours eu le risque de rencontrer un lion ou une autre bête, ce que ma mère craignait le plus c’étaient les scorpions et les serpents, car il y en a beaucoup. Grâce à nos anges gardiens, rien de grave ne nous est jamais arrivé.

Il faut quand même dire que vous avez connu beaucoup d'aventures....

Oh oui, bien sûr ! Je me souviens par exemple du moment où un cobra a craché du poison dans les yeux d'un de mes frères. Emmené d'urgence à l'hôpital, il n'a pas perdu la vue. Une autre fois, un autre frère, a failli heurter à vélo deux lions, blottis dans un virage. Ils étaient trop occupés à dépecer un sanglier. Mon frère s’en est bien sorti, fort heureusement.

Qu’en était-il de votre vie familiale dans un tel environnement ?

Si nous nous étions bien tenus durant la semaine, mon père nous emmenait au parc, le dimanche, dans sa jeep. Le défi était de dire qui avait vu le premier un des " Cinq Grands " (éléphant, rhinocéros, lion, buffle ou léopard). Mon père gagnait presque toujours parce qu'il était le plus patient et qu'il pouvait fixer son regard longtemps sur un endroit pour identifier les animaux qui s'y cachaient.

Votre mère aimait-elle cette vie ?

Bien sûr, tout en s'intéressant davantage aux oiseaux, ce que nous, les enfants, ne comprenions pas. Je m’explique : ma mère, née aux États-Unis, est venue en Afrique à la fin des années 1960 pour enseigner les mathématiques à l’autre bout du monde. C'est peut-être pour cela qu'elle aimait les oiseaux : comme eux, elle s’est envolée pour vivre sa vie, tout au loin. En Tanzanie, elle a rencontré mon père, qui terminait sa formation d'expert en environnement. C’est toute une histoire, une providence divine, comme disait ma grand-mère.


La nature, que vous a-t-elle appris durant ces années ?

J'ai appris beaucoup de choses. Bien entendu, à profiter des grands espaces et de la beauté de la création. Mais ce qui m'a profondément marqué, c'est, d'une part, la patience de mon père pour arriver à voir de grandes choses et, d'autre part, la capacité de ma mère à apprécier les petites joies de la vie, comme sa contemplation d’un petit oiseau.

Quel était votre lien avec avec les animaux ?

C'était un paradis pour les enfants comme nous. Nous n'avions ni télévision ni PlayStation, mais nous n'en avions pas besoin. Les "rangers" (garde-forestier) apportaient chez nous des nouveau-nés orphelins dont il fallait s’occuper : des petits d’impalas, d’antilopes, d’éléphants, de rhinocéros, des lionceaux et de petites gazelles. Je me souviens comme ils se promenaient à l'aise autour de chez nous.

Certains animaux plus grands, -des éléphants, entre autres-, devaient être en cage avant d’être relâchés. Je me souviens qu'on leur donnait des mangues et des oranges à manger, et qu'on jouait à lancer de loin, comme au basket, les fruits dans leur énorme gueule ouverte. Nous étions des enfants !

Comment avez-vous orienté votre vie par la suite ?

Pour terminer mes études secondaires, j'ai dû emménager en ville. Ce fut au lycée, le collège Lenana, que j'ai rencontré de jeunes étudiants qui sont venus nous enseigner la foi chrétienne. Plus tard, j'appris que certains d'entre eux étaient de l'Opus Dei et j’ai tenu à mieux connaître cette réalité de l'Église, dans laquelle, un peu plus tard, dans ma dernière année à Lenana, j'ai demandé l'admission.

Après avoir terminé mes études de médecine à l'Université de Nairobi, j'ai travaillé pendant un an à l'hôpital militaire du Kenya. J'ai ensuite pratiqué la médecine pendant près de 15 ans à l'hôpital Mater de Nairobi, d'abord aux urgences, puis à l'unité des soins intensifs, où j'ai complété ma spécialisation en anesthésiologie.


Et quand avez-vous envisagé de devenir prêtre ?

Comme le dit le Livre de la Sagesse, il y a un temps pour tout sous le Ciel. J'ai compris que, tout comme Dieu m'avait appelé à servir les malades en tant que médecin, il m'appelait à servir toute son Église comme prêtre. Dans un sens, je pense que le fait d’être médecin m'a préparé à accueillir l'appel au sacerdoce.

Désormais, vous allez être prêtre ?

Pas tout de suite. Le 3 novembre prochain, avec 33 autres fidèles de l'Opus Dei de 16 pays, je recevrai le diaconat des mains de Mgr Celso Morga. Si Dieu le veut, nous serons donc ordonnés prêtres en mai 2019.

Comment vous y êtes-vous préparé ?

Essentiellement par la prière et la participation à la Sainte Messe. Avec d'autres fidèles de l'Opus Dei de nombreux pays, j'ai aussi consacré plusieurs années à étudier la théologie à l'Université Pontificale de la Sainte-Croix ainsi que d'autres matières au Collège romain de la Sainte-Croix. Au cours de ces années, j'ai compris que c'est Dieu qui nous prépare au sacerdoce, et qu’Il se sert de beaucoup d'amis et de maîtres pour éclairer notre chemin.

Quel est le sujet qui vous a le plus plu dans ces études à l'université?

J'ai une licence et un doctorat en Théologie Morale. Compte tenu de ma formation et de mon travail de médecin, il n’y a donc rien de surprenant à mon intérêt pour les questions de bioéthique et les fondements philosophiques de la pratique médicale.

Il paraît que la meilleure façon de vous endormir c’est de demander à quelqu'un de vous parler de sa thèse. Je prends ce risque : mes recherches portent sur la vertu de la prudence comme point de connexion entre les décisions médicales "techniquement correctes" et "moralement correctes". Lorsque je travaillais à l'unité des soins intensifs, j'étais souvent confronté au dilemme de savoir quand et comment limiter les traitements médicaux.

Morale, théologie, Rome, sacerdoce.... Regrettez-vous vos années au parc naturel ?

Les souvenirs d'enfance nous accompagnent tout le long de notre vie, et je garderais toujours un souvenir plaisant de mes aventures avec les bêtes sauvages. Cela dit, je sais bien qu'une vie au service de Dieu et des autres est une aventure encore plus grande. À mon lever, le matin, j’offre ma journée au Seigneur et je ne sais pas où il va guider mes pas. Avant, je n'admirais que la beauté de la création dans les parcs naturels ; maintenant, je contemple la providence aimante de Dieu dans toutes les situations où Il me place. J'espère que beaucoup d'autres pourront le trouver grâce à mon ministère sacerdotal. Priez pour nous.

(https://opusdei.org/fr-cd/article/l-homme-qui-avancait-avec-les-elephants-il-sera-bientot-pretre/)
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jeudi 31 mai 2018

Le pape François reçoit le Prélat de l'Opus Dei


Le Saint-Père a reçu en audience Mgr Fernando Ocariz, prélat de l’Opus Dei, le 26 mai, à 10h


Le prélat de l’Opus Dei, reçu en audience le 26 mai dernier par le pape François, a transmis au Saint-Père l’unité de tous les fidèles de l’Opus Dei dans la prière pour sa personne et ses intentions.

Il lui a aussi parlé du travail d’évangélisation des fidèles de la prélature dans plusieurs pays ainsi que de projets apostoliques, éducatifs et sociaux, inspirés par le message de saint Josémaria.

Le pape François a manifesté combien la contribution des fidèles à l’évangélisation de la société dans leur cadre habituel de vie le réjouissait.

(cfr http://opusdei.org/fr-cd/article/le-pape-francois-recoit-le-prelat/)

jeudi 10 mai 2018

Journées Sacerdotales d'Étude du 21 au 24 mai 2018




Thème :
L'exhortation apostolique "Gaudete et exsultate"
sur "l'appel à la sainteté dans le monde actuel"


La sainteté du peuple de Dieu, la sainteté dans le peuple de Dieu. Ce n'est pas une sainteté au rabais : c'est une vraie sainteté, présente également dans le monde contemporain, avec son lot d'actes héroïques mais aussi son humilité de la conversion incessante. Le pape François veut nous aider à savoir en connaître les tenants et les aboutissants, pour être en mesure de la reconnaître mais aussi de la stimuler en permanence chez les fidèles. " Il nous faut, dit-il, un esprit de sainteté qui imprègne aussi bien la solitude que le service, aussi bien l'intimité que l'œuvre d'évangélisation, en sorte que chaque instant soit l'expression d'un amour dévoué sous le regard du Seigneur. Ainsi, tous les moments seront des marches sur notre chemin de sanctification " (n. 31).

C'est aussi la raison de ces journées d'étude, qui se veulent une occasion de lire et d'approfondir le contenu de ce document, de portée éminemment pratique. Avec l'aide des experts et en suivant le rythme du texte, l'exhortation apostolique Gaudete et exsultate sera décortiquée en quatre temps, autour des thèmes ci-après.


Conférences :
  • Le Seigneur t'appelle toi aussi (1ère partie) (Abbé Libère PWONGO, Recteur du Grand Séminaire st Kaggwa)
  • Les ennemis de la sainteté (2e partie) (Abbé François YUMBA, Professeur de Théologie pratique à l'UCC)
  • L'esprit des béatitudes (3e partie) (Abbé Jean-Pierre KIKONDA, Recteur au Grand Séminaire Jean-Paul 1er)
  • Saints dans le monde d'aujourd'hui (4e et 5e parties) (Abbé Vincent TSHOMBA, Doyen, Curé de St Joseph)
Documents :
Ex. Ap. Gaudete et exultate
(Lire    Télécharger)

mardi 5 décembre 2017

Journée sacerdotale d'étude du lundi 4 décembre 2017



Thème :
" Le Catéchisme de l'Église Catholique : 25 ans après "

L’actuel Catéchisme de l’Église Catholique (1992), se veut comme une application particulière du Concile Vatican II et se propose de « présenter fidèlement et organiquement l’enseignement de l’Écriture Sainte, de la Tradition vivante dans l’Église et du Magistère authentique, de même que l’héritage spirituel des Pères, des saints et des saintes de l’Église, pour permettre de mieux connaître le mystère chrétien et de raviver la foi du peuple de Dieu. » (Pape Jean-Paul II, Constitution apostolique Fidei depositum pour la publication du CEC)
Au cours de ces Journées Sacerdotales d’Étude, il s’agira de refaire le tour de cet authentique événement ecclésial que représente la publication du Catéchisme de l’Église Catholique voici maintenant 25 ans ; d’en rappeler la pertinence et la genèse, d’en évaluer les acquis, d’en explorer les richesses doctrinales et enfin d’en entrevoir la portée catéchétique et évangélisatrice. Au regard de ces éléments, il s’agira de revenir à ce document pour en découvrir la profondeur et en faire un véritable outil pastoral.

Conférences :
Documents :

lundi 6 mars 2017

Le Pape François reçoit le nouveau Prélat de l’Opus Dei, Mgr Fernando Ocariz

Le Saint Père a reçu en audience le Prélat de l’Opus Dei, mgr Fernando Ocariz, accompagné par le Vicaire Général, mgr Mariano Fazio, vendredi 3 mars, à 12h15.


Le Pape a ouvert la rencontre par une chaleureuse accolade. L’entretien a duré vingt cinq minutes environ. Le Prélat a remercié le Pape d’avoir été si proche lors du décès de mgr Xavier Echevarria, ainsi que pour sa prière pour le Congrès Électif et pour la confirmation du nouveau Prélat.

Mgr Ocariz a fait part au Saint Père de l’union sans faille de tous les fidèles de l’Oeuvre autour du Saint Père. Il lui a transmis les priorités pastorales que le Congrès s’est proposé pour les prochaines années : la famille, la jeunesse et la sensibilisation active envers les personnes les plus nécessiteuses. Le Pape a remercié le Prélat pour le travail que la Prélature réalise dans le monde entier, tout spécialement l’attention spirituelle envers chaque personne, l’œcuménisme dans les pays minoritairement catholiques et les projets sociaux d’intégration. Il a également encouragé le Prélat à donner la priorité à une « périphérie » en particulier : les classes moyennes, le monde professionnel et intellectuel.

Le Pape François a étendu à tous les fidèles de la Prélature la bénédiction qu’il a donnée au Prélat et au Vicaire Général et il a demandé que l’on prie pour lui.

(cf http://www.opusdei.cd/fr-cd/article/le-pape-francois-recoit-le-nouveau-prelat-de-lopus-dei-mgr-fernando-ocariz/)
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mercredi 25 janvier 2017

Le Pape François nomme Mgr Fernando Ocariz prélat de l’Opus Dei

Mgr Fernando Ocariz, nouveau prélat de l'Opus Dei

Hier en fin de soirée, le Pape François a nommé Mgr Fernando Ocariz Braña prélat de l’Opus Dei. Le Saint Père a confirmé le jour même l’élection réalisée par le troisième congrès électif de la Prélature. 24 janvier 2017.

Cette nomination fait de Mgr Fernando Ocariz, jusqu’à maintenant vicaire auxiliaire de l’Opus Dei, le troisième successeur de saint Josémaria à la tête de la prélature, après le décès de mgr Xavier Echevarria, le 12 décembre dernier.

Fernando Ocáriz est né à Paris le 27 octobre 1944, d’une famille espagnole exilée en France à cause de la Guerre civile (1936-1939). Il est le dernier de huit enfants.

Il est licencié en sciences physiques (université de Barcelone, 1966). Il a une licence en théologie à l'université Pontificale du Latran en 1969 et un doctorat à l'université de Navarre en 1971, année de son ordination sacerdotale. Il s’est consacré plus spécialement à la pastorale des jeunes et des étudiants pendant ses premières années de prêtrise.

Depuis 1986 il est consulteur de divers organismes de la Curie romaine : Congrégation pour la doctrine de la foi (depuis 1986), Congrégation pour le clergé (depuis 2003) et Conseil pontifical pour la promotion de la nouvelle évangélisation (depuis 2011). Il est membre de l'Académie pontificale romaine de théologie depuis 1989. Dans les années 1980, il fit partie des premiers professeurs à enseigner à l'Université Pontificale de la Sainte Croix (à Rome) en tant que professeur ordinaire de théologie fondamentale. Il est actuellement professeur émérite.

Parmi ses publications théologiques, on soulignera surtout ses livres sur la christologie. On peut citer notamment: The mystery of Jesus Christ: a Christology and Soteriology textbook ; Hijos de Dios en Cristo. Introducción a una teología de la participación sobrenatural; D’autres livres sur des sujets théologiques et philosophiques, comme Amar con obras : a Dios y a los hombres ; Naturaleza, gracia y gloria, préfacé par le cardinal Ratzinger. En 2013, publication d’un livre d’entretiens avec Rafael Serrano intitulé : Sobre Dios, la Iglesia y el mundo (au sujet de Dieu, l’Église et le monde). Deux études de philosophie sont également à mentionner parmi ses œuvres : El marxismo : teoria y practica de una revolucion (le marxisme : théorie et pratique d’une révolution) et Voltaire : Tratado sobre la tolerancia (Voltaire : Traité de la tolérance). Il est en outre co-auteur de nombreuses monographies, de nombreux articles théologiques et philosophiques.

Il fut nommé Vicaire général de l'Opus Dei le 23 avril 1994 et Vicaire auxiliaire de la prélature depuis 2014. Pendant ces 22 dernières années, il a accompagné son prédécesseur, mgr Xavier Echevarria, lors de ses visites pastorales dans plus de 70 pays. Dans les années 60 où il était étudiant en théologie, il a vécu à Rome avec saint Josémaria, fondateur de l’Opus Dei. Depuis sa jeunesse, il est amateur de tennis, sport qu’il pratique toujours.

Lors des jours qui viennent, le nouveau prélat proposera aux membres du congrès les noms de ses vicaires ainsi que ceux des autres membres des conseils qui l’aideront pendant les 8 prochaines années.
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mardi 13 décembre 2016

Télégramme du Pape François à l’occasion du décès du prélat de l’Opus Dei

Le Pape François a envoyé un télégramme à Mgr Fernando Ocariz, vicaire auxiliaire de l’Opus Dei, à l’occasion du décès de Mgr Xavier Echevarria. 13 décembre 2016



Mgr Fernando Ocariz Braña

Vicaire Auxiliaire de l’Opus Dei

Rome

Je viens juste de recevoir la triste nouvelle du décès inattendu de Monseigneur Xavier Echevarria Rodriguez, Évêque prélat de l’Opus Dei, et je désire vous présenter, à vous et à tous les fidèles de cette Prélature, mes plus sincères condoléances, et rendre grâce à Dieu avec vouspour son témoignage paternel et généreux de vie sacerdotale et épiscopale, suivant l’exemple de saint Josémaria Escriva et du bienheureux Alvaro del Portillo, à qui il a succédé à la tête de toute cette famille, qui a donné sa vie dans un service constant d’amour pour l’Église et pour les âmes.

J’élève une fervente prière au Seigneur en suffrage pour son serviteur fidèle, pour qu’Il l’accueille dans sa béatitude éternelle et je le confie avec affection à la protection de notre Mère, Notre Dame de Guadalupe. C’est en effet le jour de sa fête qu’il a rendu son âme à Dieu.

Avec ces sentiments, et en signe de foi et d’espérance dans le Christ Ressuscité, je vous accorde à tous le réconfort de la bénédiction apostolique.

Le Vatican, 13 décembre 2016

François
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Décès de Mgr Xavier Echevarria, prélat de l’Opus Dei

Mgr Xavier Echevarria, évêque et second successeur de saint Josémaria Escriva, fondateur de l’Opus Dei, est décédé hier soir, à 21h 20 en la fête de Notre Dame de Guadeloupe. Nous ajoutons quelques mots prononcés par Mgr Fernando Ocariz. 13 décembre 2016

Mgr Xavier Echevarria (1932 - 2016)


 Mgr Xavier Echevarria, évêque et second successeur de saint Josémaria Escriva, fondateur de l’Opus Dei, est décédé le 12 décembre, à 21h 20 en la fête de Notre Dame de Guadeloupe. Mgr Fernando Ocariz, vicaire auxiliaire de la prélature, a pu lui administrer les derniers sacrements l'après-midi même.

Le prélat de l’Opus Dei avait été hospitalisé le 5 décembre dernier dans la polyclinique Campus Bio-medico de Rome, à cause d’une légère infection pulmonaire.

Mgr Echevarria suivait un traitement antibiotique pour combattre l'infection. Selon des sources du centre médical, son état clinique s'était dégradé depuis trois jours. Pendant les dernières heures, la fibrose pulmonaire dont il souffrait a affaibli son état, et a provoqué une insuffisance respiratoire, cause du décès.

Comme le prévoit le droit de la prélature, le gouvernement ordinaire de la prélature est assuré actuellement par le vicaire auxiliaire et général, Mgr Fernando Ocariz. Selon les statuts de la prélature, il lui revient de convoquer d’ici un mois, un congrès électif pour élire le nouveau prélat. Le congrès doit se tenir dans un délai de trois mois. L’élection doit être ensuite confirmée par le Pape.


Le prélat est décédé à 84 ans. Né à Madrid en 1932, c’est dans cette même ville qu’il a fait la connaissance de saint Josémaria. Il a été son secrétaire de 1953 à 1975. Plus tard, il a été nommé secrétaire général de l’Opus Dei. En 1994 il fut élu prélat. Il a reçu l’ordination épiscopale des mains de saint Jean Paul II le 6 janvier 1995 en la basilique Saint Pierre de Rome.

Plusieurs messes de corpore insepulto ont été célébrées pendant la nuit, dans la chapelle du centre hospitalier. Mgr Fernando Ocariz a célébré la première messe vers 1h du matin.


Mgr Ocariz : prière, sérénité, unité

Mgr Fernando Ocariz a communiqué la nouvelle en disant que nous vivons un moment "de prière, de sérénité et d'unité". Il a ajouté : "la douleur pour le départ d'un père est unie à la reconnaissance pour l'amour et le bon exemple qu'il nous a donnés comme prélat, pendant ces 22 ans".

Mgr Fernando Ocariz récite une absoute pour l'âme du Prélat

Le vicaire auxiliaire a expliqué que Mgr Echevarria avait justement dit aux personnes de l'Opus Dei qui l'accompagnaient le jour de sa fête, le 3 décembre: "Je veux m'appuyer sur vous. J'ai besoin de vous. Je suis maintenant en chemin. La prélature de l'Opus Dei est entre vos mains. Épaulez le prélat, quel qu'il soit".

Mgr Ocariz a également rapporté que, dans ses derniers moments, le prélat "priait la Vierge de Guadeloupe. Ceux qui l'accompagnaient lui demandèrent : 'Voulez-vous que nous installions l'image de la Vierge de Guadeloupe bien en vue ?' Ce à quoi il répondit : 'ce n'est pas la peine, je la sens avec moi, même si je ne vois pas le tableau'.
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mercredi 9 novembre 2016

Le Pape reçoit le Prélat de l'Opus Dei en audience

Le Saint Père a reçu mgr Xavier Echevarria, Prélat de l'Opus Dei, pour une audience, lundi 7 novembre au matin.

 Le Pape François et mgr Xavier Echevarria lors d'une audience en 2013

Au seuil de la clôture de l'Année Sainte de la Miséricorde, Le Prélat a remercié le Pape pour les nombreuses initiatives et les bienfaits apostoliques de cette année jubilaire. Il a informé le Saint Père au sujet de l'apostolat et du travail d'évangélisation de la Prélature. 

Mgr Echevarria a transmis une fois de plus au Pape François l'union des fidèles de l'Opus Dei avec lui et l'a assuré de la prière quotidienne de toutes et de tous, comme il a pu le constater lors de son récent voyage en Finlande et en Estonie.

Le Souverain Pontife a encouragé le Prélat à poursuivre l'apostolat dans tous les milieux et secteurs de la société. Il a donné sa bénédiction cordiale à toutes les personnes qui participent aux activités de la Prélature.

(cf http://www.opusdei.cd/fr-cd/article/le-pape-recoit-le-prelat-de-lopus-dei-en-audience/)