mardi 1 décembre 2015

Journée sacerdotale d'étude du 14 décembre 2015


Thème :
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50 ans après la publication de Presbyterorum ordinis, une relecture du document lui-même ne revient pas seulement à un exercice de mémoire, elle doit être aussi l’occasion d’en redécouvrir les virtualités – des précisions doctrinales aux suggestions pratiques – ou même d’en dégager de nouvelles interrogations, en vue d’un ministère plus fructueux au bénéfice du Peuple de Dieu et de l’humanité entière.

Conférences :
  • Le prêtre dans la mission de l’Église (Libère Pwongo, Recteur du Grand Séminaire st Kaggwa)
  • Le ministère des prêtres (Vincent Tshomba, Curé de Saint-Joseph)
  • La vie des prêtres (Fréderic Quirós, Assesseur pour la RDC de l’Université de la Sainte-Croix)
Documents :
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samedi 25 juillet 2015

Travailler par amour

À l'occasion du 40e anniversaire du décès de saint Josémaria



La nouvelle encyclique du Pape François s’inspire des premières pages de la Sainte Écriture : Dieu créa l’homme et le plaça dans le jardin d'Éden pour qu'il le travaille et le garde (Genèse 2, 15). Puis il fit tous les animaux, et les fit venir vers l'homme, pour voir comment il les appellerait (Genèse 2, 19). Cet acte d'amour de la part de Dieu était une façon d'exprimer sa confiance en chaque homme et en chaque femme, à qui il confiait la tâche de développer les potentialités dont lui-même avait doté les créatures.

Chacun de nous est gardien et veilleur de la création. Le pape nous le rappelle : Dieu a placé l'homme dans ce jardin non seulement pour prendre soin de ce qui existait, mais pour le faire fructifier avec son labeur, avec son travail : «L’intervention humaine qui vise le développement prudent du créé est la forme la plus adéquate d’en prendre soin, parce qu’elle implique de se considérer comme instrument de Dieu pour aider à faire apparaître les potentialités dont il a lui-même doté les choses » (Laudato si’, 124).

Dans la mesure où les hommes s’efforcent d'accueillir le dessein du Créateur, toute tâche humaine noble peut devenir un instrument de progrès pour le monde et pour la dignité de la personne.

Le travail bien fait en est la clé, s’il est animé par le désir d’aimer et de servir par amour de Dieu et du prochain. Certes, d'autres motivations interviennent aussi : entre autres l’obligation de se procurer, pour soi-même et sa famille, le nécessaire pour vivre, le souci généreux d'aider des personnes dans le besoin, le désir d'atteindre la perfection humaine dans un domaine bien précis. Cependant l'appel du pape nous rappelle que le but est encore plus élevé : collaborer, dans une certaine mesure, avec Dieu à la rédemption de l'humanité.

Aujourd'hui c’est le quarantième anniversaire du décès de saint Josémaria, fondateur de l'Opus Dei, qui a proclamé au monde entier la valeur évangélique du travail réalisé par amour. Je suis témoin de la façon dont saint Josémaria s'est efforcé de vivre personnellement, jusqu'au terme de sa vie sur terre, ce qu'il prêchait sur le travail. « Le grand privilège de l'homme c'est de pouvoir aimer et de dépasser ainsi l'éphémère et le transitoire », écrit-il dans son recueil d’homélies Quand le Christ passe. Et il ajoutait : «L’homme ne doit pas se limiter à faire, à construire des objets. Le travail naît de l'amour, manifeste l'amour, est ordonné à l'amour. Nous reconnaissons Dieu non seulement dans le spectacle de la nature mais aussi dans l'expérience de notre vie, de notre effort. Le travail devient ainsi prière, action de grâces, puisque nous nous savons placés par Dieu sur terre, aimés de Lui, héritiers de ses promesses. »

Selon l'orientation qui lui est donnée, le travail est en mesure de détruire, ou d'accorder une dignité aux personnes, de soigner, ou de défigurer la nature, de prêter à notre prochain le service qui lui est dû, ou de l'en priver.

Qui subit le chômage et connaît des difficultés financières comprend bien la dignité que donne le travail. Il est normal que les personnes au chômage soient au cœur de la prière et de la préoccupation des chré-tiens. Le pape dit que « dans ce sens, aider les pauvres avec de l’argent doit toujours être une solution provisoire pour affronter des urgences. Le grand objectif devrait toujours être de leur permettre d’avoir une vie digne par le travail. » (Laudato si, 128). Cette encyclique nous rappelle aussi que « cesser d’investir dans les personnes pour obtenir plus de profit immédiat est une très mauvaise affaire pour la société » (ibid.).

Benoît XVI a défini le chrétien comme « un cœur qui voit ». L'efficacité économique est sans doute un critère à suivre dans le monde du travail, mais ce n’est pas le seul ; tout comme le Christ, le chrétien met tout son cœur à son travail et à servir les autres : c’est aussi une façon de louer le Créateur. Seul le travail vécu comme un service, le travail qui a l'homme pour centre, le travail que l'on fait par amour de Dieu, est en mesure d'ouvrir des perspectives de bonheur terrestre et éternel aux femmes et aux hommes de notre temps.

+Xavier Echevarría, Prélat de l'Opus Dei

"Source Le Potentiel N°6464 Vendredi 26 juin 2015"
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vendredi 19 juin 2015

Nouvelle encyclique du Pape François

"Loué sois-tu" encyclique du Pape François
sur la sauvegarde de la maison commune

La deuxième encyclique du Pape François, Laudato Si’, datée du 24 mai 2015, solennité de la Pentecôte, a été publiée le 18 juin. Il s’agit d’un texte dans lequel le Pape François articule sa pensée sur une planète qui se meurt et où l’homme a sa responsabilité.

Le pape François prie devant la tombe de St François d'Assise, le 4 octobre 2013 | Photo: assisiofm.it​

L’encyclique s’articule en six chapitres, et le Pape commence par rappeler l’héritage de ses prédécesseurs, de Paul VI à Benoît XVI sur cette thématique. « J’espère que cette encyclique nous aidera à reconnaître la grandeur, l’urgence et la beauté du défi qui se présente à nous », écrit François. Laudato Si’ débute par un tour d’horizon, étayé par la science, et dresse un constat alarmant sur l’état de « notre maison commune », écrit-il : mutations climatiques, problèmes d’accès à l’eau ou perte de la biodiversité : la terre est malade.

Le Pape parle d’une dette écologique des pays du Nord en particulier envers ceux du Sud. Le Saint-Père relie ensuite ce constat au récit biblique où Dieu a confié à l’homme la Création. « L’existence humaine repose sur trois relations fondamentales intimement liées : la relation avec Dieu, avec le prochain, et avec la terre. Selon la Bible, rappelle François, les trois relations vitales ont été rompues, non seulement à l’extérieur, mais aussi à l’intérieur de nous. Cette rupture est le péché ». L’homme est donc invité à collaborer avec la Création et à protéger sa fragilité.

Point névralgique de l’encyclique, le chapitre 3 revient sur la racine humaine de la crise écologique : le Pape s’interroge sur les avancées technologiques, parfois sources de progrès mais aussi porteuses de limites. Il pointe ainsi « les logiques de domination technocratiques qui mènent à la destruction de la nature et à l’exploitation des personnes et des populations les plus faibles ». L’époque moderne se caractérise par « une grande démesure anthropocentrique », dénonce François, En dérive ainsi une logique du « jetable », qui justifie tout type de déchet, qu’il soit environnemental ou humain, qui traite l’autre et la nature comme un simple objet et conduit à une myriade de formes de domination, économiques ou sociales.

Laudato Si’ plaide donc pour une écologie intégrale, inclusive, invite à penser un nouveau paradigme de justice. Tout est lié : « il n'y a pas deux crises séparées, l'une environnementale et l’autre sociale, mais une seule et complexe crise socio-environnementale », souligne le Pape. « Une logique de domination sur son propre corps devient une logique, parfois subtile, de domination sur la création », peut-on encore lire.

Dans son encyclique, le Souverain Pontife ne s’arrête pas à un constat mais livre aussi des pistes d’action : une invitation au dialogue d’abord, honnête et sincère, au niveau local comme dans les instances internationales : le Pape au passage ne manque pas de critiquer les nombreux sommets sur le climat qui ont montré jusqu’ici leur impuissance. « L’environnement fait partie de ces biens que les mécanismes du marché ne sont pas en mesure de défendre ou de promouvoir de façon adéquate », écrit François sans ambigüité.

Au final, l’encyclique propose une véritable éducation et une spiritualité écologique, elle propose de « miser sur un autre style de vie », de ne pas sous-estimer les « simples gestes quotidiens par lesquels nous rompons la logique de la violence, de l’exploitation, de l'égoïsme ».

Laudato Si’ nous propose de se mettre à l’écoute des Saints, saint François d’Assise en tête. « Dieu ne nous abandonne pas, conclut le Pape, il ne nous laisse pas seuls, son amour nous porte toujours à trouver de nouveaux chemins. Loué soit-il ». 

(cf. http://www.opusdei.cd/fr-cd/)

Lire : ICI
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dimanche 10 mai 2015

Ordination de prêtres de la Prélature de l'Opus Dei

La joie du prêtre est un bien pour toute l'Église
Remercier Dieu pour ce don du sacerdoce, source de joie : celle d'être le ministre et le dispensateur des mystères de Dieu, de façon exclusive, sans chercher à briller : telle est l'invitation que le Prélat a adressée aux nouveaux prêtres.

Quelques uns des 32 futurs prêtres

Homélie prononcée lors de l'ordination de prêtres de la Prélature de l'Opus Dei
Basilique Saint-Eugène, Rome, le 9 mai 2015
Mgr Xavier Echevarria, prélat de l'Opus Dei

Très chers nouveaux prêtres, chers frères, chères sœurs

1. Nous avons demandé à Dieu, dans la Collecte, la grâce de vivre dans un élan renouvelé ces jours de joie en l'honneur du Christ ressuscité (1)
L'ordination sacerdotale de ces diacres est une manifestation explicite de la liesse pascale dont jouit l'Église. Et comme l'exprimait le pape François il y a quelques semaines, je suis certain que cette joie qui “a touché le plus intime de notre cœur, l'a configuré et raffermi sacramentellement " (2)

Cette réalité concerne tout chrétien puisque nous avons tous été oints au Baptême et à la Confirmation par l'Esprit Saint qui nous a configurés au Christ et nous a fait participer à son unique sacerdoce. Aujourd'hui, différemment, nos frères vont recevoir une nouvelle onction du Paraclet qui va les configurer au Christ en tant que Tête de l'Église et leur communiquer les pouvoirs pour réaliser leur ministère sacerdotal au nom du Christ et avec son autorité elle-même

Pour vous, mes fils, c'est un jour d'une joie spéciale. L'Église se réjouit aussi avec vous. “La joie du prêtre est en effet un bien précieux non seulement pour lui mais pour tout le peuple fidèle de Dieu" (3).

2. La vocation au sacerdoce est un appel gratuit que Dieu adresse à quelques hommes au service de l'Église, sans tenir compte de leurs mérites préalables et sans autre considération. Il s'agit de la façon d'agir de Dieu, comme nous le rappelle la première lecture de la messe. Face à l'étroitesse de cœur de ceux qui s'opposaient au baptême des premiers gentils, saint Pierre leur explique que Dieu ne fait pas de différence entre les hommes mais que quelle que soit leur race, il accueille les hommes qui l'adorent et font ce qui est juste(4).

Nous percevons aussi la grandeur de l'amour du Seigneur —tout en n'arrivant pas à saisir combien il est infini— en connaissant l'origine de ces nouveaux prêtres, issus de quatre continents et de quinze nations;

Rendons grâces au Seigneur pour sa bonté, prions pour eux et pour les prêtres du monde entier. Soyons de même conscients de ce dialogue de la Trinité avec chacun de nous à travers les circonstances les plus diverses. Je vous suggère aussi de prier pour toutes les familles du monde car, comme dans un vivier, c'est au sein des foyers chrétiens que Dieu cultive normalement les différentes formes de vocation à la sainteté. 

Le sacerdoce, vous disais-je, est un appel gratuit et d'une importance irremplaçable dans l'Église. Écoutons ainsi saint Josémaria: “beaucoup de grandes choses dépendent du prêtre: nous avons Dieu, nous apportons Dieu, nous donnons Dieu (…). Réfléchissez-y, pensez à la divinisation de notre corps lui-même, à notre langue qui fait venir Dieu, à nos mains qui le touchent, à ce pouvoir de faire des miracles lorsque nous administrons la grâce. Toutes les grandeurs de ce monde ne valent pas grand chose, comparées à ce que Dieu a confié au prêtre" (5)

3. Quant à vous, mes chers ordinands, dites-vous que désormais vous allez être des ministres et des dispensateurs des mystères de Dieu. Vous allez expliquer à tous la Parole de Dieu, dispenser la grâce par les sacrements, spécialement par l'Eucharistie et la Pénitence, vous allez conduire le peuple chrétien sur les pâturages de la vie éternelle, avec votre prière et votre bon exemple; vous allez être le soutien des âmes afin qu'elles connaissent de mieux en mieux les merveilles de la vie chrétienne;

Voici ce que le pape François disait récemment lors d'une ordination de prêtres: “Conscients d'avoir été choisis parmi les hommes et configurés au service de Dieu, exercez dans la joie et avec une charité sincère le travail sacerdotal du Christ en ne cherchant qu'à plaire à Dieu et non pas à vous-mêmes" (6)

Et j'ajoute dans ce sens ce qu'en disait notre fondateur: 

Le prêtre doit être exclusivement un homme de Dieu, rejeter la pensée de vouloir briller dans les domaines où les autres chrétiens n'ont pas besoin de lui. Le prêtre n'est ni un psychologue, ni un sociologue, ni un anthropologue: il est un autre Christ, le Christ lui-même pour s'occuper des âmes de ses frères" (7)

4. J'aimerais vous rappeler brièvement quelques points concernant votre futur ministère. Tout d'abord, la prédication de la Parole de Dieu. Ex abundantia cordis, os loquitur, assure le Seigneur dans l'Évangile (8). Pour parler de Dieu, puisez dans l'abondance de votre cœur bien uni à son Cœur à lui. Pour ce faire, il vous faut soigner votre méditation quotidienne, approfondir les contenus de la Sainte Écriture, avec l'aide du Saint-Esprit.

Pour ce qui est du pardon des péchés à la Pénitence, tâchez toujours d'impartir l'absolution et s'il arrivait qu'un fidèle ne fût pas bien disposé, aidez-le patiemment, charitablement, avec votre esprit de sacrifice. Le Seigneur avait pitié des pécheurs et les appelait à la conversion. Aussi saint Josémaria qui tâchait d'agir avec un cœur à la mesure du cœur miséricordieux de Jésus, n'hésita pas à écrire: Quand vous accueillerez les âmes au saint sacrement de la Pénitence, pensez au passage de l'Évangile où le Seigneur répond à la question posée sur le nombre de fois où il faut pardonner: je ne te dis pas jusqu'à sept fois, mais jusqu'à soixante-dix-sept fois sept fois. (Mt 18, 22). Pardonnez donc toujours, aussi en administrant sacrement de Pénitence. Moi je n'ai jamais eu d'hésitation à pardonner, très souvent dans une même journée, beaucoup de fautes concernant la même matière et une même personne puisque non est opus valentibus medicus, sed male habentibus (Mt 9, 12); ce ne sont pas les bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades. Ceci dit, vous devez faire aussi le nécessaire pour que les âmes n'abusent pas de la grâce divine" (9).

L'Eucharistie! Il n'y a pas de mots pour exprimer adéquatement la merveille du sacrement eucharistique. Efforcez-vous tous les jours de dire la Sainte Messe le mieux possible. C'est au sacrifice de l'autel que tous, prêtres et laïcs, nous trouvons la grâce dont nous avons besoin pour notre sanctification personnelle et pour la sanctification des fidèles. Ne soyez pas pressés, vous dirai-je avec saint Josémaria. 

Je félicite encore une fois vos parents, les membres de votre famille et vos amis, ainsi que tous ceux qui participent à cette cérémonie, tout comme ceux qui n'ont pas pu s'y rendre.

Je vous demande, à tous, de prier pour ces nouveaux prêtres. Ils comptent vraiment sur vos prières pour être de dignes ministres de Celui qui les a aimés avec prédilection et les a appelés ses amis (10).

Souvenez-vous aussi de moi dans vos prières. Adressons tous les jours nos supplications à Dieu pour le Pape, les évêques, pour les prêtres et pour toute l'humanité.

Nous confions ces intentions à l'intercession de Marie, Mère de l'Église, en ce mois de mai déjà entamé et spécialement voué à la Très Sainte Vierge.

Loué soit Jésus-Christ! 

(1)Prière de la Collecte. VI dimanche de Pâques
(2)Pape François, Homélie de la Messe Chrismale du Jeudi Saint, 17 avril 2014
(3)Ibid.
(4)VI dimanche de Pâques, Première lecture (B) (Act, 10,34-35)
(5)Saint Josémaria, Lettre du 8 Août 1956, n.17
(6)Pape François, Homélie de l'ordination sacerdotale du 26 avril 2015.
(7)Saint Josémaria, Quand le Christ passe, n. 79.
(8)Mt, 12, 34.
(9)Saint Josémaria Lettre du 8 août 1956, n. 30.
(10)Cf. VI dimanche de Pâques, Évangile (B) (Jn, 15, 14)

(cfr http://www.opusdei.cd/fr-cd/article/homelie-du-prelat-lors-des-ordinations-du-9-mai/)
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vendredi 8 mai 2015

Journées d’étude, du 4 au 7 mai 2015



 Thème :
« Les difficultés du monde contemporain et spécialement celles de la famille, que Paul VI a courageusement abordées dans l'encyclique Humanae vitae, demandaient que l'on porte un regard d'ensemble sur la famille humaine et sur l'Ecclesia domestica dans la société de ce temps. L'exhortation apostolique [Familiaris Consortio] s'est précisément proposé de le faire. Il était nécessaire d'élaborer de nouvelles méthodes d'action pastorale en fonction des besoins de la famille actuelle. Synthétiquement, on pourrait dire que notre intérêt pour la famille, et en particulier pour les époux, pour les enfants, les jeunes et les adultes, nous demande à nous prêtres et confesseurs, avant tout la découverte et la promotion constante de l'apostolat des laïcs dans ce domaine. La pastorale familiale -je le sais par mon expérience personnelle- constitue d'une certaine façon la quintessence de l'activité des prêtres à tous les niveaux ». (S. Jean-Paul II, Lettre pour le Jeudi Saint 1994)

Conférences :
  • Réflexions sur la pratique sacramentelle de l’initiation chrétienne : insertion ecclésiale et vitale dans le Christ (Abbé André BAKULA, Responsable diocésain chargé de la rédaction du Directoire des sacrements)
  • Le sacrement de la Pénitence : une approche pour vivre l’Évangile en profondeur (Abbé François-Xavier BIKO, Curé, Doyen de St Alphonse)
  • Préparation, célébration et accompagnement au Sacrement de Mariage (Abbé Vincent TSHOMBA, Curé, Doyen de St Joseph)
  • L’action pastorale et l’onction des malades (Abbé Mario VECILLA, Aumônier du CH Monkole)

Documents :
  • Catéchèse du pape François sur la famille
  • Questions d'actualité sur le mariage et la famille (Héctor Franceschi - Miguel Angel Ortiz)
  • Récentes propositions pour l'accompagnement pastoral des personnes divorcées remariées
  • La chasteté conjugale : éclairages théologiques et spirituels (Guillaume Derville)
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mardi 24 mars 2015

Journée sacerdotale d'étude du 23 mars 2015


Thème :

Au n. 3 du Directoire sur l’homélie, en guise d’intention centrale du document, on peut lire ceci: « Le Directoire sur l’homélie s’efforce de regrouper les évaluations des cinquante dernières années, de les considérer avec un regard critique, d’aider les prédicateurs à mettre en valeur la fonction de l’homélie, et de leur offrir ainsi un guide dans l’accomplissement d’une mission si essentielle pour la vie de l’Eglise ».

Conférences :

  • L’homélie et le contexte liturgique (Abbé Michel Libambu, Secrétaire Général Académique de l’U.C.C.)
  • L’ars praedicandi aux temps forts (Pâques, Carême, Avent, Noël) (Abbé François-Xavier Biko, Curé, Doyen du doyenné de St-Alphonse)
  • L’ars praedicandi au temps ordinaire et dans d’autres circonstances (Abbé Albert Nani, Curé, Doyen du doyenné de St-Pierre) 

Documents :
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mardi 3 février 2015

Journée sacerdorale d'étude du 2 février 2015


Thème : 
" La famille, lieu d'expression et de rayonnement de la joie de l'Évangile "

Le pape François, dans son exhortation programmatique Evangelii gaudium, et bien avant la convocation du synode sur la famille, écrivait: " La famille traverse une crise culturelle profonde, comme toutes les communautés et les liens sociaux. Dans le cas de la famille, la fragilité des liens devient particulièrement grave parce qu'il s'agit de la cellule fondamentale de la société, du lieu où l'on apprend à vivre ensemble dans la différence et à appartenir aux autres et où les parents transmettent la foi aux enfants. Le mariage tend à être vu comme une simple forme de gratification affective qui peut se constituer de n'importe quelle façon et se modifier selon la sensibilité de chacun. Mais la contribution indispensable du mariage à la société dépasse le niveau de l'émotivité et des nécessités contingentes du couple (…). L'individualisme post-moderne et mondialisé favorise un style de vie qui affaiblit le développement et la stabilité des liens entre les personnes, et qui dénature les liens familiaux. L'action pastorale doit montrer encore mieux que la relation avec notre Père exige et encourage une communion qui guérit, promeut et renforce les liens interpersonnels " (n. 66-67) 

Conférences : 

Documents : 
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